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De l’échangisme à la domination SM

Emilie et Léonard ont 32 ans tous les deux. Couple libertin, ils en sont venus aux pratiques sadomasochistes et à la domination progressivement, l’occasion faisant les dominateurs.

Depuis combien de temps êtes-vous échangistes ?

Léonard – Cela va bientôt faire cinq ans. Nous avons toujours été coquins. Emilie n’a, par exemple, jamais été jalouse des nanas dans la rue, c’est même elle qui me montrait les filles qui pouvaient me plaire.

Emilie – Notre découverte du libertinage et des clubs échangistes a été très naturelle, très progressive. Nous étions coquins tous les deux, très curieux des choses du sexe. Ça a été la même chose pour notre découverte du SM.

Justement, le SM, comment y êtes-vous venus ?

Léonard – Nous avons fait la connaissance d’un couple un peu plus âgé que nous. Très vite le courant est vite passé entre elle et moi, et entre lui et Emilie, de sorte qu’en club, les autres couples se demandaient parfois qui était avec qui.

Emilie – Et c’est avec elle que tout a commencé.

Léonard – Oui, vous savez, quand on couche plusieurs fois avec la même personne, on arrive assez vite à comprendre ce qui lui plaît particulièrement. Et là, j’ai eu la chance de mettre le doigt sur un penchant que ni elle ni son mari ne soupçonnaient : elle avait des tendances masochistes.

Tu as remarqué ça comment ?

Emilie – Nous communiquons beaucoup en tant que couple, nous parlons énormément, notamment après nos soirées coquines. Une nuit en rentrant, Léonard m’a dit : « tu sais, je crois que Chantal est maso« .

Léonard – Elle aimait se faire pincer les tétons, se les faire triturer. Au fur et à mesure, c’est devenu de plus en plus fort. Puis, je l’ai fistée, j’ai eu des pratiques très SM avec elle. Elle appréciait que je lui procure de la douleur.

Emilie, tu ne participais pas alors ?

Emilie – Non, mais c’est quand les relations SM se développaient entre Léonard et Chantal que nous sommes tombés, par hasard, sur un site de rencontres libertines, sur une fille seule qui cherchait des relations sadomasochistes.

Léonard – Nous avons reçu cette jeune femme, une étudiante en droit, qui a tout de suite été enthousiaste à l’idée d’être dominée par un couple. Nous l’avons faite se déshabiller devant nous, j’ai montré à Emilie comment je travaillais les tétons, comment je prodiguais des fessées, comment je faisais un fist-fucking.

Emilie – Et puis, j’ai pris le relais. J’ai adoré dominer cette nana, et elle aussi. Elle nous a dit, après la séance, qu’elle avait connu une immense expérience érotique. Depuis, elle est revenue souvent.

Vous avez donc abandonné l’échangisme pour le SM ?

Emilie – Non, nous pratiquons toujours l’échangisme, dans les soirées couples des clubs libertins. Mais, par ailleurs, nous recevons des femmes, des hommes et des couples pour la domination SM.

Léonard – Il faut dire que, depuis, nous nous sommes perfectionnés. Nous avons acheté des instruments SM, des tenues fétichistes et Emilie est particulièrement fière de son gode-ceinture avant lequel elle baise hommes et femmes soumis.

Vous vous considérez plus comme des échangistes ou comme des sadomasochistes ?

Emilie – Nous sommes des échangistes à tendances dominatrices. Le sexe est toujours partie prenante de nos relations SM. Mon pied, c’est de recevoir un homme et d’abuser de lui sexuellement, qu’il devienne ma chose, mon jouet. Pour cela, je recrute uniquement des mecs assez virils, pas des larves déjà soumises.

Léonard – Pour moi, le mieux, c’est de recevoir un couple dont les deux sont soumis et désirent le devenir : il y a plus de possibilités de jeux. Sinon, il nous arrive parfois de recevoir des couples dont l’un veut voir l’autre subir un dressage SM.

Emilie – Mais nous ne prétendons pas être des SM purs et durs. Nous pouvons aller très loin dans la domination physique et psychologique, mais nous aimons surtout le sexe et l’érotisme. C’est pour ça que nous « recrutons » des futurs esclaves qui nous plaisent physiquement.

Votre plus belle expérience ?

Emilie – Une soirée où nous avons reçu deux couples qui voulaient être initiés, tous les quatre, à la soumission : on n’imagine pas toutes les perversités possibles quand il y a deux hommes et deux femmes à utiliser…