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Je suis devenu le jouet sexuel de ma femme

Après quinze ans de vie commune, et dix ans de libertinage, Pascale et Thierry ont trouvé leur voie dans la sexualité. Ce couple de la quarantaine, qui vit en Limousin, est devenu un couple sado-maso, avec sa maîtresse domina et son soumis.

– Depuis combien de temps êtes-vous libertins ?

Pascale – En tout, depuis quatorze ans. Dix ans de libertinage classique, et depuis quatre environ dans un rapport maîtresse et soumis. On s’éclatait bien dans le milieu libertin, tous nos amis étaient échangistes ou au moins mélangistes. On faisait la fête tous les samedis soirs.

Et puis, on a eu envie d’autre chose. Thierry m’a expliqué ses fantasmes, et j’ai tout de suite été emballée.

Thierry – C’est venu petit à petit. A force de baiser avec plein de femmes différentes, j’ai eu envie d’autre chose, d’un truc plus hard. La soumission sexuelle m’attirait.

Pascale – Oui, quand on parle de SM, on n’est pas vraiment sadomaso. Je veux dire que notre truc, ce n’est pas la douleur. C’est plutôt la soumission en tant que tel, l’humiliation et l’asservissement sexuel. Thierry est mon jouet sexuel.

– Comment se passent vos jeux BDSM exactement ?

Pascale – Dans la vie de tous les jours, nous sommes un couple comme un autre. Mais si l’envie me prend de me faire lécher – les pieds ou la chatte, ou autre chose – je n’ai qu’à demander, Thierry doit m’obéir. Idem pour les sorties « sexe« , c’est moi qui décide, pas la peine de le prévenir, c’est mon joujou, il fait ce que je veux.

Thierry – Ce que j’apprécie le plus, c’est de savoir qu’elle peut avoir quelque chose derrière la tête à tout moment. Ça érotise ma vie toute entière. Elle est capable de m’emmener dans un de ses fantasmes n’importe quand.

– Vous avez quelques exemples de vos jeux ?

Pascale – Thierry joue le plus souvent le rôle du cocu. Je l’amène en laisse dans un club échangiste, dans une soirée mixte et il me regarde m’éclater avec des mecs. Bien sûr, il m’assiste dans mes délires érotiques : il me lèche avant qu’un mec ne me prenne, parfois il pose la capote.

Thierry – Ça, c’est dans le meilleur des cas. Parfois, elle me demande de m’assurer qu’ils sont suffisamment raides – avec la bouche.

– Tu les suces pour savoir s’ils sont raides ?

Pascale – Oui, quand je sens que c’est jouable, j’aime que ce soit mon esclave qui me prépare les queues qui vont le rendre cocu. La plupart du temps les mecs, même 100% hétéro, acceptent, ils savent bien que ça fait partie du jeu, donc de mon plaisir.

Thierry – De temps en temps, je dois aussi lécher ses copines. Son grand truc, c’est de me faire agenouiller face à elle, en la léchant pendant qu’elle discute avec des couples libertins. Si la dame se montre intriguée, elle lui propose mes services.

Pascale – Un de mes gages préférés, c’est quand je fais des branlettes espagnoles à des mecs (elle mime en comprimant ses gros seins l’un contre l’autre) et qu’ils jouissent : c’est mon soumis qui vient me nettoyer… avec la langue !

– Mais, Thierry, tu es gay ?

Thierry – Non, je fais plaisir et j’obéis à ma maîtresse… Après, il y a peut-être chez moi une homosexualité enfouie. Je ne sais pas, mais je prends plus de plaisir quand Pascale m’humilie en face de femmes. J’adore être un objet sexuel prêté aux dames par ma maîtresse.

– Donc, Pascale, tu prêtes ton soumis ?

Pascale – Oui régulièrement ! Sers-toi si tu veux ! (rires) J’aime bien le confier à des femmes dominatrices, en expliquant bien qu’il n’est pas là pour souffrir, mais pour se rendre utile à notre libido. J’ai une copine, qui a un superbe et énorme fessier, qui s’assoit souvent sur son visage pour qu’il lui lèche le cul. Elle adore ça, et moi, ça m’excite de le voir ressortir tout rouge, à la limite de l’asphyxie.

– Quel est votre souvenir le plus hard en matière de domination / soumission ?

Thierry – Pour moi, c’est en visitant un sexshop. Pascale a repéré un énorme godemiché. Elle a demandé des renseignements à la vendeuse, qui devait penser que jamais l’engin ne sortirait de sa boutique. C’était plus là pour la déco, si j’ose dire. Pascale lui a demandé si elle pouvait l’essayer. A condition de le payer, a répondu la vendeuse. Pascale a acheté le sextoy et on a filé dans une cabine d’essayage. La vendeuse, intriguée, nous a suivi. Je me souviendrai toujours de sa tête quand elle a compris que le gode était pour mon cul.